Lectures du vendredi 31 août 2018

« Sirandanes » a été publié pour la première fois en 1990, selon l’éditeur.

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(Photo : Coumba Sylla)
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(Photo : Coumba Sylla)

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(Photo : Coumba Sylla)

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EXTRAITS

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« Un lieu sans frontière »

« Qu’est-ce que les sirandanes ? Ce sont des devinettes qui portent sur la vie quotidienne à l’île Maurice, devinettes qui suivent un ordre presque rituel, que chacun connaît, mais que tout le monde est toujours prêt à entendre.

Sont-elles vraiment des devinettes ? Elles sont plutôt des mots clés, qui permettent à la mémoire de s’ouvrir, et de révéler le trésor caché. (…)

L’univers des sirandanes est un lieu sans frontière, où nul n’est séparé. Les végétaux, les animaux, les hommes et les éléments sont encore très proches les uns des autres, comme au premier moment de la création. Ici, dans cet univers primordial, les plantes ont la gale, les rivières marchent, le feu et l’eau sont semblables à des animaux, et l’homme peut être tour à tour pierre, arbre ou poisson. Ici les animaux, comme dans les premiers contes, sont parents de l’homme, son grand-papa, ou sa grand-maman, son oncle ou son cousin, ils partagent avec lui la même terre, la même eau. »

(Jean-Marie Gustave Le Clézio, préface à « Sirandanes »)

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Univers attentif

« Cet univers n’est pas puéril, il est simplement attentif, sans cesse réinventé par la surprise, ou par le rire. Et parfois, dans la sirandane, l’on entend la voix d’une ancienne sagesse, apportant avec elle le mystère du plus vieux des continents. »

(Jean-Marie Gustave Le Clézio, préface à « Sirandanes »)

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« Ti bonom, grand sapo ?

– Sampion.

Petit bonhomme, grand chapeau ?

– Le champignon.

(Jean-Marie Gustave Le Clézio et Jémia Le Clézio, « Sirandanes »)

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« Mo dibuté, li alonzé ; mo alonzé, li dibuté.

– Lipyé dymun.

Je suis debout, il est allongé ; je suis allongé, il est debout ?

– Le pied. »

(Jean-Marie Gustave Le Clézio et Jémia Le Clézio, « Sirandanes »)

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(Photo : Coumba Sylla)

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« Blan napa capav travay san nwar ?

– Plim bizwin lank.

« Le Blanc ne peut pas travailler sans le Noir ?

– La plume a besoin de l’encre. »

(Jean-Marie Gustave Le Clézio et Jémia Le Clézio, « Sirandanes »)

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(Photo : Coumba Sylla)

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Accès à un pays étranger

« Jémia et Jean-Marie Gustave Le Clézio vous proposent, avec ‘Sirandanes’, une expérience toute semblable à celle d’Alice ouvrant les yeux sur un espace à questionner. Comme le chat d’Alice, ils seront vos guides sur la terre des ancêtres de J.-M. G. Le Clézio : l’île Maurice. Et les sirandanes seront les clés de ce pays étranger. »

(Danièle Henky, postface à « Sirandanes »)

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(Photo : Coumba Sylla)

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(Photo : Coumba Sylla)

Les vacances, une belle conquête de l’humanité

« Les vacances ne sont plus simplement un moment de décrochage pour se laisser aller au farniente (…). Pour beaucoup, elles sont devenues un temps non seulement pour se ressource, mais pour découvrir le monde, approfondir ses passions et se cultiver soi-même. »

(Jean-François Dortier, « Vacances : pour se reposer ou pour s’accomplir ? » dans Sciences Humaines de juillet 2018)

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(Photo : Coumba Sylla)

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(Photo : Coumba Sylla)
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(Photo : Coumba Sylla)

Tous capables

« Peu importe d’où l’on vient, nous sommes tous capables de prendre en main notre destin. Il suffit d’y croire fermement ! Cette devise, [Albert] Bandura la tient sans doute en partie de sa propre vie. Car au départ, rien ne le prédestinait à devenir un enseignant-chercheur mondialement reconnu et primé de multiples distinctions. »

(Marc Olano, « Albert Bandura : croire en soi pour agir » dans Sciences Humaines de juillet 2018)

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(Photo : Coumba Sylla)

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Le hasard, une chance à saisir

« Pour Bandura, toute vie est aussi régie par des hasards qu’il faut savoir saisir quand ils se présentent. C’est souvent un élément central dans nombre de découvertes, dit-il. »

(Marc Olano, « Albert Bandura : croire en soi pour agir » dans Sciences Humaines de juillet 2018)

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(Photo : Coumba Sylla)

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Une affaire de conviction

« Sa théorie de l’autoefficacité part d’un postulat de base très simple : plus on croit en ses capacités à réussir une tâche, plus on aura de chance d’y arriver (et inversement). Cette proposition, Bandura tente de la mettre en pratique en tant que thérapeute. Il travaille tout d’abord sur les phobies. Selon lui, ce n’est pas tant l’anticipation anxieuse qui explique les réactions phobiques, mais plutôt la conviction de ne pas pouvoir faire face. »

(Marc Olano, « Albert Bandura : croire en soi pour agir » dans Sciences Humaines de juillet 2018)

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(Photo : Coumba Sylla)

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Autoefficacité ou estime de soi ?

« L’autoefficacité mesure la croyance en ses performances professionnelles, scolaires ou autres, l’estime de soi, les croyances en sa valeur personnelle. »

(Marc Olano, « Albert Bandura : croire en soi pour agir » dans Sciences Humaines de juillet 2018)

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(Photo : Coumba Sylla)

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Coumba Sylla

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